stress

On accuse le stress de bien des maux et, en croire les médias, il serait responsable de nombreux problèmes de santé. Vous ne serez donc pas surpris de le retrouver sur le banc des accusés de votre mal-être buccal…

Malheureusement, le stress n’est pas le seul responsable car l’hygiène buccal est indispensable pour conserver les dents en bon état. Un brossage régulier avec une brosse à dent bien entretenue sera très bénéfique pour la santé des dents.

Les répercussions les plus célèbres du stress, surnommé le mal du siècle, sont l’hypertension artérielle, l’ulcère gastro-duodénal, les colopathies, l’eczéma ou encore l’insomnie… Au niveau du visage, la bouche peut aussi l’exprimer et le « somatiser ». Comme nous l’avons vu précédemment, le stress peut plus ou moins altérer, en fonction de sa sévérité, le fonctionnement de certains des organes qui composent notre bouche.

Un double effet

Le stress accentue les activités inhabituelles de la mandibule et de la langue appelées para-fonctions.

Les manifestations comportementales du stress sont bien connues des recruteurs. En effet, lors d’un entretien d’embauche, l’observation et le déchiffrage des tics et manies du candidat, qui trahissent un état de calme apparent, permettent de dévoiler, en partie, son état psychologique. Quelques exemples de para-fonctions, baromètres de votre état de stress : serrer les dents trop souvent, mordiller l’intérieur de la joue ou des lèvres, se ronger les ongles, etc.

Les principales conséquences peuvent se manifester au niveau :

  • Dents : usure prématurée de l’émail. Perte de l’aspect “dents blanches“.
  • Muscles : crampes douloureuses par excès de para-fonctions.
  • Articulations : claquements, douleurs ou difficultés à l’ouverture de la bouche.
  • Multiples répercussions sur le corps tout entier par l’intermédiaire de l’os hyoïde.

Le stress affaiblit notre système immunitaire

Il freine notre réponse de défense à l’invasion bactérienne et virale. Ainsi, il aggrave le risque de parodontopathies et donc de maladies générales et augmente l’apparition d’aphtes, de candidoses de la muqueuse buccale mais aussi d’herpès labial. D’autre part, sous l’effet du stress les glandes salivaires interrompent momentanément leur production de salive qui est la première protection de l’émail et du parodonte.